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Qui
donc parmi nous, ne se souvient pas, Wahouh !
De l’an deux mil’trois et son beau mois d’Août ?
Tandis
que, des Blaireaux, pour se faire mousser
Décidaient sur Le Mont d’aller se poser,
J’emmenai
mon harem de l’air frais respirer
En Bretagne, sur du sable nous avons échoué.
Des
ronds roses, sur la carte et j’emmène mon aile
Pour aller gratouiller Baie du Mont St Michel.
Une
fois avalés les remparts de St Malo
Ainsi quelques litres de délicieuses Bouchots,
J’entrepris,
là-bas, de trouver les Locaux,
Qui en vérité sont de drôles d’oiseaux.
De
mer, ces volants, dans du tout petit temps,
Surfent la brise comme les goélands.
Une
prairie, une falaise et à nos pieds le plus beau,
Du Monde, et de loin, le plus grand Atterro !
Toute
petite dénivelée, on pourrait rigoler,
Tout ce sable devant nous, la mer s’est retirée.
Je
contemple, épaté, tandis que je somnole,
La brise, vers le soir s’en tombe pas de bol !
Devant
moi, l’Archange me faisant des appels,
Je décide enfin de déplier mon aile.
Entre
deux buissons, mon envol je pris,
Et direct, sans vent, je vais droit au tapis !
Sur
le sable doré, sur les galets mouillés,
Moi déjà, ça y est, déjà je suis posé.
St
Michel, sur ta flèche je t’entends te marrer,
Toi qui toujours a les ailes déployées.
Philippe P. |
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