Notre "The Plouf d'Or" |
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Tout a commencé un vendredi soir, alors que nous avions perdu notre route, nous errâmes dans les rayons d’un super marché dont nous tairons le nom de peur des représailles des organismes de répression des fraudes. Encore eut’il fallu que vous le sachiez, et pas seulement dans la colle, nous cherchions du sirop de menthe (les dents longues de mai se rappellerons de l’utilité de ce breuvage à base de plantes saines et homéopathiques). Une fois de retour dans l’antre pour apaiser une soif intarissable, quel ne fut notre surprise de rencontrer des Russes et malgré leur corps de rêve et leur chevelure chatoyante nous …..heuu ben, disons … nous nous éloignons de notre sujet de base, toutefois moyennant la modique somme de 15,68€ par photo, nous pouvons vous transmettre les photos de cette soirée orgiaque. Donc nous revenons au samedi matin , du fait du non intérêt de cette folle nuit sur ce site, l’adresse du site de cette folle nuit est disponible auprès des responsable. REVEIL !!! la tête bien enfournée et après un vieux café réchauffé sans pouce, pouffe et pousse nous derrapates sur l’identique des ménattes du fates, nous téléphonate à la balate du sat – SION EES 10-20SE –confiant nous partate sans oubliatte de prendratte nos saccas de voilas. Bien sûr nous parata et avec 2 véhicules pour garantir la navette, quel ne fut notre surprise lorsque arrivés à l’attéro, espace officiel pour tout refuge d’aeronef en quête de vol, nous comptiames nul personne à part nouze donc lire nous deux, bref un œil attentif, une observation de plusieurs heures nous permis de flâner quelques signes quand à la météo local du site, site qui rappelons le, est un site privilégié et complexe de part sa nature montagneuse et ardu poil au zébu car quand zé bu zai pas soif….. ou autre les professionnels comprendront…, bref à voir une vache brouter son herbe nous permet de définir les sens du vents, car c’est bien connu une vache broute toujours dans le sens opposé aux vents, et cela pour éviter les siens, des vents.. Il est maintenant 05H00 Lubine et non Moscou (voir plus haut…) s’éveille et nous sommes toujours interrogatifs, car les vaches sont sans dessus dessous, donc pas de sens au vent…. C’est alors qu’un génie, pas très blanc mais machine, surgit et nous indiquât la direction du déco, tout fou le camp, on ne peux même plus compter sur les vaches. Le but premier fut de trouver l’entrée du raccourci…, malheureusement on vient de nous crier ON MANGE.
C’est le battonet bleu qui a tué l’âne, on ne saurait que trop le répéter. Bref dans un sursaut de lucidité nous nous décidâmes de gravir le Mont KEMBERG (on le nommera ainsi) après mure réflexion, on décida de faire au plus court, quoi de plus normal, donc d’aller du point d’entrée A au point de sortie B qui deviendra par la suite le point de départ A mais avec la voile donc A prime et revenir au point A d’en bas qu’on ne pourra appeler B…, donc suite à de nombreuses bagarre avec la nature envahissante de ce mont, nous arrivâmes au sommet en quelques minutes. Après 3 ampoules, une amputation d’un pied droit et le remplacement d’un poumon et non d’un foi comme dirais les mauvaises langues ( ce qui faut-il le rappeler est entièrement hors sujet dans ce faux rhum) nous sortîmes nos machines à voler une rouge à gauche et une bleue à droite, ou l’inverse, nous vérifions la direction du vent mais sans vache ce fût assez délicat, donc un pêt fut l’affaire sans odeur il est clair que le vent est bien de face, d’ou notre course d’élan mais sans élan, heu sans l’élan l’animal quoi… bref vol, attéro et pliage, donc la vie d’un plouf, d’un vol balistique. Et voilà Ceci est l’histoire incroyable d’un plouf d’automne en ce bas monde. Snif, une larme coule de notre œil car quoi de plus beau qu’un plouf, qu’une pouf ou qu’un pouf (pas pareil…) ou qu’un Ricard ? Jean-Pierre Melchior et Romain Nenzel
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